La bouseuse

La vie à la campagne pour les nuls
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7 confessions

  • 3 juin 2011 7 h 58 min

Pour ceux qui me suivent depuis des lustres malgré mes multiples changements de blogs pas toujours clairement annoncés (on en est à … quoi ? 7 ? depuis 2005 … belle stabilité, bravo), je me suis déjà prêtée à l’exercice, mais je vais essayer de me renouveler. Oui, parce que suite à une sombre histoire de pratique sexuelle impliquant une pine dans l’œil, CaroLaCheChe pense à moi quand elle écrit le mot astiquer. Oh bravo, comme dirait Samuel Beckett (aucun rapport avec l’écrivain).

Je la cite … Le principe : je te fais 7 petites confessions afin que tu me connaisses mieux (et même qu’après ça tu pourras me faire interner) puis c’est à mon tour de « tagger » 7 autres blogueurs (-euses).

1. J’ai été Louvette chez les Scouts de France. Pour une raison que j’ignore, ça étonne toujours les gens. Pour être honnête, j’ai détesté ça. A l’époque (j’avais une dizaine d’années), le groupe, l’esprit de corps, la vie en communauté, se rouler dans le collectif, c’était tout ce que je détestais. Moi, je voulais juste lire mes bouquins tranquille en haut du cerisier.

2. Je cache à ma mère que j’ai des nausées. Parce qu’elle est persuadée – c’est ce qu’on apprenait en fac de médecine dans les années 70 apparemment – que les nausées sont psychologiques et indiquent un problème avec le père de l’enfant à naître. « Éloignez le mari », était le mot d’ordre. Croyance renforcée par le fait qu’elle n’a pas eu de nausées lors de son unique grossesse (sauf quand mon père a voulu lui faire manger du foie de veau au début des contractions). Cette explication m’a toujours parue fausse, étant donné que mes règles peuvent me déclencher des nausées, depuis l’adolescence. Du coup, quand elle me demande comment je vais, je ne lui parle pas de mes nausées (qui s’estompent heureusement). Cela dit, je la conforte dans sa croyance (débile) …

 

3. J’aimerais bien être rousse. Mais mon unique tentative, en deuxième année de fac, chez un coiffeur coloriste allumé spécialisé, s’est soldé par un orange fluo traumatisant. Le lendemain, je me refaisais une coloration par-dessus.

 

4. Je m’imaginais adorer être enceinte et être très épanouie pendant la grossesse. J’ai un désir de grossesse et un désir d’enfants très forts, depuis dix ans. Eh bien pour le moment, bien que je sois très heureuse, je trouve ça physiquement très désagréable, entre la fatigue, les nausées, le ventre qui tire et la gorge qui pue. J’ai hâte de passer complètement au deuxième trimestre !

 

5. Je voudrais bien quatre enfants. Il faudrait agrandir la maison. Oui, la petite maison, elle est petite : une seule pièce pour l’instant, 45 m2 au sol et 20 m2 de mezzanine. Il faudrait surtout que le père en aie envie aussi, et moi encore, et ça, on verra à l’usage !

 

6. J’ai décidé de prendre un congé parental de six mois mais en même temps, je flippe pas mal. Est-ce qu’on va pouvoir vivre à trois avec 560 € par mois, ou on est complétement tarés ? (Je précise qu’on ne paiera pas de loyer et que le Chapeauté ne gagnera pas encore de sous à planter des arbres). Est-ce que je ne vais pas étouffer à rester presque un an « à la maison » ? Est-ce que mon boulot ne va pas me manquer ? Est-ce qu’au contraire, je ne vais plus du tout avoir envie d’y retourner ?

 

7. J’aimerais drôlement apprendre à coudre. Le problème, c’est que je ne sais pas coudre. Tu vas me dire, c’est logique, sinon tu n’aurais pas besoin d’apprendre. Mais voilà, j’ai beaucoup de mal à me lancer dans une activité que je ne connais pas au moins un peu. Le comble pour une enseignante, hein … Heureusement que je sais lire, nager et faire du vélo, parce qu’avec un tel blocage je ne sortirais pas la tête de l’eau.

 

Alors qui j’invite ? Entre ceux qui l’ont déjà fait et ceux qui n »aiment pas les tags, j’avoue que je manque d’inspiration … solution de facilité : qui veut prend !

Vie virtuelle

  • 28 mars 2011 14 h 39 min

J’ai une vie virtuelle.

Cette expression me fait rire. Comme si elle n’était pas réelle, ma vie virtuelle !

Il y a ceux que je connaissais déjà, et que les déménagements éloignent, et avec qui l’échange se poursuit par Internet. Il y a ceux que j’ai rencontré par blogs interposés, et avec qui la relation se poursuit, dans toute la gamme des échanges : mails, commentaires, thés partagés … Il y a quelques forums où j’apprends beaucoup. Il y a Twitter où j’échange, léger souvent, profond parfois.

Il y a ceux qui ne laissent qu’une trace et d’autres qui gravent leur empreinte, joyeusement indélébile.

Celui que j’aime, celle qui devient mon amie, ma témoin, ma confidente, celui avec qui j’ai fondé une société secrète qui a trop la classe (mais je ne peux rien dire), celle qui rêve de chevaux …

Celle qui disparaît presque, mais pas tout à fait. Dont je me dis « Qu’importe quand elle réapparaitra, j’en serai toujours heureuse ». Un peu tourmentée quand même de ce fil discontinu.

Il y a ce moment, où dans la vie quotidienne, je vois une affiche, j’entends une chanson, un jeu de mot, et je me dis « Tiens, il faudra que j’en parle à … ». Et ce sourire, en me disant que quelqu’un est entré.

MPTS – déjà le 19ème billet !

  • 19 mars 2011 8 h 08 min

Me voici aux deux tiers du jeu ou du petit défi commencé ici le 1er mars et découvert grâce à Flo (pas Floh, Flo).

Petit bilan.

Je n’ai jusque-là, pas séché un seul billet, ce qui m’étonne.

Je me rends compte que la formule ne me convient cependant pas tellement. Pendant ce mois, j’ai en effet écrit davantage, et même davantage de billets dont je suis à peu près contente, mais j’ai aussi produit beaucoup de vide, de billets à la limite du remplissage. Je serai contente, en avril, de me retrouver mon rythme propre.

J’ai adoré par contre les échanges se faisant plus nombreux dans les commentaires. Je les ai souvent trouvés intelligents, sensibles, parfois plus que le billet les ayant inspirés.

Je crois qu’un défi d’un billet par jour, mais avec une écriture d’inspiration plus littéraire, me plairait davantage. Pour l’année prochaine, peut-être !