La bouseuse

La vie à la campagne pour les nuls
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Les yeux au ciel, la tête en l’air.

  • 31 mars 2011 16 h 57 min

Quand je vais quelque part, nouvelle ville, nouvelle région, je passe beaucoup de temps à regarder en l’air. Le ciel, les toits, les balcons.

J’aime l’idée de repérer ce que peu de gens pensent à regarder, et d’ensuite le montrer à qui veut. Les détails. Les choses planquées juste sous nos yeux.

J’aime regarder l’herbe aussi. Tu me mets sous un arbre qui laisse quand même passer du soleil et tu peux me reprendre trois heures après, même sans bouquin. Je regarde les toutes petites bêtes atterir et décoller, leurs marathons de titans, leurs épopées millimétriques.

Je suis très distraite aussi. Et bordélique. Tu vois à la maison je sais même pas si le réparateur nous a déposé un nouveau lave-linge comme promis, je suis pas allée voir. Mais au boulot je suis organisée. J’ai des dossiers suspendus des fichiers des index. Va comprendre …

 

Une interprétation ?

  • 30 mars 2011 9 h 38 min

Pour la deuxième fois en peu de temps, je me souviens de mon rêve, ou plutôt d’un tout petit bout de mon rêve.

Il faut savoir (si, il faut, ça va changer votre vie) que le Chapeauté et moi avons décidé de nous faire tatouer nos alliances. Comme on est des lambineurs, ce n’est pas encore fait, et pour tout un tas de raisons, on ne ne le fera pas immédiatement non plus, mais on le fera (avant de divorcer).

Dans ce rêve, je pensais à ce tatouage, ou je prenais rendez-vous pour le faire, c’est un peu flou. Et je me rendais compte à cette occasion qu’en fait j’avais  déjà un tatouage, au milieu du bas du dos, assez gros.

Ce tatouage représentait  un gros escargot, tiré comme un char par des tortues. Sur sa coquille, sont installés une dizaine de petits escargots.

A vos freuderies !

Je suis fan des pique-nique

  • 29 mars 2011 9 h 27 min

(Même si je ne sais pas comment les conjuguer au pluriel).

J’aime les pique-nique au point d’en faire dans mon salon. Sur le parquet. Dans la chambre, pour changer. Au bord de la rivière bien sûr, et juste devant la porte de la cour (il y a du soleil).

Le facteur passe, il se marre, nous donne le courrier.

Ce serait bien qu’il arrête de pleuvoir maintenant.